Ella, 100 ans

Michel Hendricks 1
Pour avril 2017, anniversaire de la naissance d’Ella Fitzgerald, le projet est formé d’un sextet avec la rythmique French Sumo , les cuivres Olivier Temime sax et Ronald Baker trompette, le vocal revenant évidemment à Michele Hendricks qui a réalisé un CD récemment en hommage à cette immense dame.
Michele Hendricks, née d’un père virtuose du « scat » et du style « vocalise » qui la mit sur scène encore enfant, compte parmi les seules artistes habilitées à signer cet hommage. En premier lieu parce qu’elle connaît en profondeur tous les secrets du chant de jazz pour l’avoir beaucoup pratiqué, aux côtés de quelques musiciens de premier plan, de Stan Getz et Art Blakey à Herbie Hancock et à divers groupes dirigés par Jon Hendricks, son père. En second lieu parce qu’à certains égards elle est une des seules héritières d’Ella Fitzgerald, dans la diversité de ses talents.

La Velle

lavelle@Montreux
Cette journée était belle et soudain j’apprends que celle qui nous a fait tant vibré au Hot Brass d’Aix et de La Villette, marraine du Hot Brass d’Avignon, celle qui a permis à notre trio de l’accompagner sur deux saisons de festival et nous a ainsi permis de grandir, celle qui s’est battue toute sa vie pour que la musique soit la plus belle et honnête possible, celle pour laquelle « keep swing’n » n’était pas un vain mot,
La Velle …. nous a quitté, …. en silence.
Rest in Peace, we love you.

Moulin des Arts 2015

Standing Ovation EntrecasteauxJe retranscris ici le texte de la newsletter annuelle du Moulin des Arts à Entrecasteaux où nous sommes attendus à nouveau pour deux autres concerts les 5 et 6 novembre 2016 !
7 et 8 novembre : JAZZ AU MOULIN AVEC LE TRIO FRENCH SUMO
Pour clôturer la saison 2015 avec brio, le Moulin des Arts accueille à nouveau ces jazzmen qui parle passé y ont déjà, à plusieurs reprises, fait le bonheur du public. Cette fois pour deux concerts consécutifs, car l’an dernier il a fallu refuser trop de monde.
Le Trio French Sumo, avec ses interprétations originales de Latin Jazz afro-cubain, fait plus que de la musique. Il émane de lui une bonne humeur contagieuse, un véritable antidote contre la déprime ambiante. Cela tient autant au répertoire, qui privilégie les thèmes aux mélodies mémorables, qu’au jeu de ces trois jazzmen, un jeu qui pour être virtuose n’en reste pas moins convivial et extraordinairement communicatif.
C’est le pianiste Yves Scotto, qui avec une énergie inépuisable mène le bal. Bernard Cesari à la batterie marque les rythmes, avec en prime l’un ou l’autre solo dont la puissance et la variété sonore rappellent le formidable Art Blakey. Et Jean Paul Artero sous-tend le tout avec une contrebasse aux vibrations obsédantes.